mercredi 26 septembre 2012

LES NAUFRAGÉS DU SUSHI DANS LE RIZ.

La littérature française en Thailande est en plein essor!
Ça écrit dans les rizières...
Le seul bouquin qui me semble avoir un intérêt , c'est " Les silences de Bangkok". Trouduc est à Bkk, il doit me ramener le bouquin que l'on trouve chez Asia book ou un truc comme ça." Trouduc, doit" : t'as tout pigé, va-t-il me le ramener?
M'enfin, c'est pas commun, aller se taper une sourde thaie,( le sujet du bouquin)! Mais faut être positif, au moins, elle te casse pas les couilles avec ses bavardages idiots, ses " same-same me" et surtout ses cris hystériques : zarma qu'elle est jalmince en colère! Au fait, elle est muette en plus? Si de surcroit elle est manchotte ( sans ses deux mains), le kif: elle ne peut rien casser.
Mouaif... Mais adieu la branlette!
Je m'égare, alors je m'en vais acheter grâce à Trouduc ce bouquin car ich, oim', "tapin et sourde", la misère, y'a qu'ça d'vrai!

LES SILENCES DE BANGKOK

En plus, le keum s'appelle"Gros Minet", mes malinois l'adorent déjà!

Bref! J'avais aussi "écrit " une daube sous les adjonctions de mes fans...
Z'yva, t'es le Buck de la Thailande, le SA de ces pouffes bridées, le marquis de Sade du touche-pipi noich, etc. Les deux seuls qui m'avaient franchement z'ému, c'était Barbie qui habitait en Corée et surtout, un Mouloud égaré sur un de mes blogs qui m'avait écrit " merci pour la banlieue".
Me suis cassé le cul pour l'écrire, chercher les ´"éditeurs" et tout l'bastringue. À l'arrivée, le truc était tellement gros ( tant de ´"vécu"...) que j'aurais du en faire trois ou quatre, de livres! Alors, je l'avais rétréci , baclé, pour qu'il soit pas trop reuch et mis en vente sur un site .
Un de vendu!!!
Mais je l'ai retiré aussi sec car, dans cette mouture, c'était trop naze.
Le respect du public!!!
Mon cul! J'ai d'ailleurs jamais cherché à toucher les 3-4 roros de royalties, même pas un kil de Red Sud Af'...

Suite à des plaintes de 50 millions de consommateurs, je restructure le tout pour plus de compréhension: tout sur le même post, avec les suites au fur et à mesure à la fin.

Alors, alors, hein, pour me moquer gentillement de ces écrivains, me foutre de leur gueule quoi, j'ai écrit une parodie ( flippe pas mec, la parodie, ça reprend la notoriété!) d'un mélange d'oeuvres :


 
Je vous signale donc la sortie dans toutes les bonnes librairies françaises de l'Issan de mon premier gerbis écrit de ma propre main droite.
C'est un délire basé sur des faits irréels : la perte d'une caisse de sushis dans la région de Roi Et par un hélicopter Huay de la Thai Airways Cargo.

LES NAUFRAGÉS DU SUSHI DANS LE RIZ.

Le sushi c'est bon mais, il peut faire de vous un naufragé...

Chapitre 1
Back Euk/2 pouffes
Khemarat, frontière Lao, 8H30.

Ceinture engagée, air-co ok, pression des pneus, niveau d'huile, roger... Fenêtre de roulage dégagée pas de contrôle sur l'itinéraire.
Back Euk jeta un cil dans le rétro . Sur la banquette arrière se tenaient deux pétasses laotiennes, hyper maquillées d'au plus seize moussons. Mignonnes à bouffer les culs à sec. Mais, Back Euk ne mouftait pas, fidéle coursier du Poo Yaille Ban d'un coin de l'issan, il devait son surnom (le muet en lao) à son mutisme impénétrable... Il faisait toutes sortes de livraison pour son boss dont certaines faisait que celui-ci était l'homme le plus riche de la région.
Et il ne mouftait pas reconnaissant envers celui qui l'avait sorti d'une merde inextricable mais, c'est une autre histoire. Alors, les deux petites conasses comme le travelot de la gran-ville et la truie du marché au porcelidés, il livrait, et livrait, et livrait sans se poser de questions. Pendant que les pouffes divertissaient son chef, il siroterait tranquille sa Singha, materait un sitcom idiot à la téloche puis, quand l'affaire serait terminée, il ramenerait leur corps jusqu'au fleuve Mekong et ne les reverrait jamais.
D'ailleurs les petites salopes n'en avaient rien à cirer de lui. Pas la peine d'engager la conversation car, il était muet ce con et elles causaient seulement de la thune qu'elle espéraient se faire sur ce coup-là!
Il eu a peine le temps de rétrograder une vitesse quand il entendit les cris hystériques des deux putes juvéniles! Sa teuté lui semblait faire des tours de manéges au yaa baa tellement elle cognait contre le repose-tête. Il remercia le Bouddah et son mentor d'avoir installé la ceinture automatique, l'air-bag et renforcé l'habitacle pendant que les corps des deux greluches laotiennes semblaient flotter dans l'espace devenu restreint du poste de pilotage du 4x4 Michou ( Mitsubishi en thai). Après plusieurs tonneaux sur la route défoncée, une éternité alors que dix secondes top chrono s'étaient à peine écoulée, la voiture s'immobilisât et le silence étendit son bruit assourdissant sur la campagne issanoinienne...
Back Euk eu juste le temps de péter un grand coup, de voir les corps sans vie d'ésarticulés des ex miss lao, d'apercevoir la minuscule tâche noire et blanche sur le bitume avant de partir dans un sommeil compensateur de ces heures supplémentaires...

Mais pourquoi-t-il donc?






Tanon Sombath. Route d'Udon. 8H32.
Exciizé.

Exciizé conduisait en maugréant le pick-up déglingué en se rendant au Talat ( marché)Yaille Si Siip. Normand d'origine, il avait, comme son père avant, son grand-père, la Terre dans la peau. Venu se perdre plein de rêves dans ce coin perdu du nord-est thailandais, il avait monté sa petite entreprise de maraichage avec son épouse Dom Tout' dans son village natal. Mais, il avait les boules: aujourd'hui, il devait se rendre seut'tout à ce putain de marché. Dom Tout' était la directrice adjointe de la cantine de l'école communale du bled. Elle en avait des responsabilités! Malheureusement, aujourd'hui, et encore, elle se devait de rester à l'école pour une de ces Xèmes fêtes que c'est qu'il en avait décidé de pas chercher à comprendre quiquequoi...
Ah! Les marchés thais! Plein de couleurs, d'odeurs, de mouvements, de vie!
Mon cul! Toutes ces vieilles daubes qui crachent de partout le liquide écarlate sortant de leur clapet rougi de béthel, cette putain d'odeur de pla dek ( poisson pourri), ces sourires idiots et leur barbarisme de niaquoués:" Farang-farang"!
De plus, Exciizé était atteint d'une maladie orpheline : la claustrotalat. Une sorte d'agoraphobie contre les marchés. Cela remontait à sa jeunesse, lorsque sa maman chérie voulant s'émancipée et surtout s'éloigner de son beauf de mari, décida d'ouvrir une poissonnerie ambulante. Rien à cirer de la Terre, vive la mer! Petit, il l'accompagnait souvent jusqu'à... Jusqu'à, il se le rappelait parfaitement, sur le marché de Trouville, il surpris sa mère dans le tube Citroen avec le marchand de couleurs maghrébin. Sa mère criait : ouiii! Tapez dans ma raie, tapez dans ma raie, elle est fraiche ma moule!
Et l'arabe gueulait : pitain, ça sent la marée, la marée!
Il essaya de chasser ces souvenirs nauséabonds de son esprit, préférant se concentrer sur l'après-talat. On était le vendredi, ça allait tam boun ( faire des offrandes) à tout va ce week-end, il allait se faire un bon bénef malgré tout. Il filerait au L'ÔT'TÂCHE d'Udon ( Supermarché Lotus en thai) et achèterait le petit déshabillé sexy qu'il offrirait à Dom Tout' pour une partie de jambes en vrac dans la soirée. Sans compter qu'il attendait avec impatience la tenue bondage commandée sur le site "Nippon Sextoys" et surtout, surtout, le godemichet à sept branches israelien béni par le grand moufti de la mosquée Al Bouboule de Ryad-sur-Seine...
Tout en conduisant d'une main, tout en fantasmant, sa main gauche faisait des allers-retours de haut en bas dans son slip.
Un frisson grandissant , enivrant sortait de son cerveau dénudé, descendait le long de sa colonne vertébrale, s'immisça dans son trou du cul, lui atteint les couilles et...
Il repris ses esprits alors qu'il avait la tête à l'envers, le pick-up sur le toit, le pick-up dans le fossé, un cageot de tomates bios sur le crâne, le cul d'un poulet dans la bouche et un concombre dans l'fion.
Exciizé éjaculât avant de perdre connaissance!

Rognons te dieu, mais pourquouiquoiquoi?






Chapitre II
Inspecteur Prick/IPhone/Gigi/The Boss
Bled paumé de l'Issan 11H30 AM.

L'inspecteur général commandant adjudant marêchal des logis de la maréchaussée royale, Prick, glandait dans sa position favorite : écroulé dans un sofa, un verre de "Leg' " (Cognac Regency) allongée de soda on the rock dans la main gauche, la "limote"( télécommande) du grand écran plasma 3D 6/10 ème Toshiba dans la main gauche, le pantalon baissé et Gigi à genoux lui taillant une grosse-grosse turlute! Gigi avait des heures de route mais, c'était celle qui avait serré le meilleur farang du coin : il lui avait construit un chateau au milieu de nulle part, au milieu des rizières, au milieu du milieu... "Loung Kourt' Yaille" ( Tonton Grande Boutanche) qu'on l'appelait dans un rayon de cinquante kilomètres à la ronde, l'étranger. Toujours entre deux cuites, défoncé à la grande bouteille de Lao Kao ( Kourt' Yaille!). Jamais là ( au rade) ou, ronflant dans la resserre!
Ah ouais! Grosse-grosse pipe! Pourquoi grosse?
L'inspecteur Prick s'en rappelait comme si c'était hier... Mae Youn, sa maman lui avait narré l'origine de ce prénom stupide mais valorisant.
Avant et après sa naissance, les parents de Prick étaient très pauvre. De chez pauvre!
Pas d'eau, pas d'électricité pas de... Rien quoi! Maison en bois et bambous défoncée, un buffle et des poulets pour seule richesse.
Mae Youn était sur le point d'accoucher toute seule quand arrivèrent au village, en pleine mission de prosélytisme, les soeurs de "la Charité Bien Ordonnée Qui Commence Par Soi-même Avec Ses Ablutions Matinales et Vaginales Chaque Matin Que Notre Seigneur Jesus Christ a eu la Bonté, etc, etc.".
Apprenant la naissance d'un petit ange de notre Seigneur Jesus etc, etc, les soeurettes se rendirent illico dans la bicoque isolée aux milieu d'une foêt de bambous afin de bénir cette naissance que Notre Seigneur Machin, etc, etc.
L'affaire se présentait mal : le lardon avait du mal a sortir coincé qu'il était au niveau du bas ventre.
Ni une ni deux, soeur Marie Moshé Jesus Etc empoignât le môme-chérubin sous les aisselles, mis son pied droit, enfin sa ranger sous la tronche de Mae Youn et tirât de toutes ses forces!
Ho hisse et haaan!
Ce fût tellement dure que la nonne se retrouva le cul par terre alors que sa collègue, soeur Moshée Jesus Marie Etc attrapait au vol le gamin et le remit aussi sec à soeur Jesus Marie Moshée Etc qui s'écria dans un anglish surpris:
-My God! What a ... ... ... PRICK!!!
Car le chiard était affublé d'un appendice sexuel de première! C'est là où ça coinçait!!!
La bénédiction fut donné, à part ça tout allait bien, la mère et l'enfant, comme Jesus, hein, ETC!
Le lendemain, Poo Kouille, le père du petit bout d'gras, s'en alla dare-dare à la grande ville juché sur son kwaille pour déclarer la naissance.
Intimidé comme tout péquenot se rendant chez les fonctionnaires en uniforme ultra-médaillés d'on ne sait quoi, il attendit son tour pendant deux jours...
Quand enfin, l'air blasé et supérieur une grosse pétasse sur-maquillée l'appela à son bureau, il s'assit en tremblant par terre devant la meuf, au lieu d'utiliser la chaise comme tout le monde. Couillons de paysans s'entendit-elle penser. La gadjie dut se pencher par-dessus son bureau pour lui poser les questions essentielles : Prénom, surnom, nom de famille, adresse, taux de cholestérol, ouvrez la bouche et dite Sam-Sam ( trente trois en noich).
Le vieux lui balança les réponses en gazouillant de référence :
Prénom : Mygodwhata.
Surnom : Prick.
(En souvenir des soeurs ETC.)
Nom de famille : Ratchapipat.
Pour le 33, il fit l'impasse car il avait que deux pieds et deux mains, il ne savait donc compter que jusqu'à 21.

Et ouais! Prick devait son surnom à trois pingouins cathos et de plus, car il avait une putain de grosse bite pour un niaquoué!

Mais alors? Pourquoi keuf, hein? Pourquoi Prick est-il devenu flic?
Prick allait à l'école. Pauvre parmi les pauvres, il y allait pieds nus et il gardât le même short réglementaire d'écolier pendant dix piges! Mais Prick, bien sur grandissait, aussi, au bout d'un moment, sa grosse queue était sur-compressée dans son slip plein de caca et ça faisait mal!
Maa sii mae s'écria-t'il un jour! Marre d'être pauvre! Quand je serait grand, je ferais le plus beau métier du monde pour devenir riche : policier et, en plus, j'utiliserai mon sguègue d'éléphant pour y parvenir!
Voilà! Voilà-voilà!

On retourne au château et à la pipe.





Ça roulait pour Prick, tu peux l'appeler PRICK maintenant que t'es un intime.
D'la tisane, une sucette et un match de bosque thaie ( Mouai pour les pros, mouai!) sur la tivi...
Se sentant envahi d'un sentiment de bien-être nirvanien, Prikounet jeta un oeil à travers la double porte vitrée de la salle Pompidou ( le salon) et s'extasia sur le spectacle flamboyant des verts champs de riz en pleine poussée. Comme Gigi, elle poussait fort!
Un buffle passa nonchaland au loin. D'un pas majestueux et impérial, il se dirigeait vers un point d'eau emmené par son cornard de cornac...
Aaaah! La beauté intemporelle de l'Issan profond!
Il remercia le petit Jésus ETC de tant de joie, d'ivresse originelle, d'amour charnel, de ce putain de glandage matérialiste quand...
Quand soudain, une vibration godemichienne, ziiinnngg ziiiinnngg émana du dessus de l'immense table de salon en teck. Puis, une musique divine et entrainante retentit. Holla? C'est pas un coup d'la bande à ETC ( voir plus haut)?
Euya, euya, euya, solo désordonné de guitare : un mua lam d'enfer!
Merde! Mon phone! Plutôt mon IPhone se dit Prick. Enfin, un IphonePad chais pas quoi qu'il avait acheté au talat ( voir plus, plus haut) Singapour de Savannakhet, au Laos. Made in China mais, il s'en vantait pas ce coquinou!
Il gerba la limote , pris le bignou et jeta un oeil sur son appeleur ( son correspondant, Ducon!).
Merde bis repetita cf juste au-dessus!
LE BOSS! Le chef de la police du Changwat, de la région!
-Maa siis mae, meung yousaille, Back P'ick? ( Bien l'bonjour cher subordonné, au rapport SVP).
Vénère le supérieur, super vénère!
-Khup pomme, khup pomme vénéré ( pas vénère, cf en haut) patron khup pomme. Je suis présentement en planque au carrefour du chemin vicinal 345 khup pomme et de la route cantonale 678 , khup pomme, afin d'intervenir et de contrôler les conducteurs de buffles en état d'ivresse et...
-Tu te fous de ma gueule? Encore en train de troncher une de ces pétasses à farang pendant que ce con est au shopping? Bouge ton cul et fonce au lieu-dit du Pii Gazeu Souk Kwaille: y'a eu deux accidents inexpliqués. Démerde-toi pour me boucler cette affaire. Fissa!
Prick?
-Khup pomme?
-CONNARD À GROSSE BITE!
-Khup poire ! ( Pour changer).
L'inspecteur se leva d'un seul bond et referma sa braguette. Il sursauta en entendant le cri aigu et puissant de Gigi en train de s’époumoner: elle avait sa langue coincée dans le zip!
Zut, il l'avait oublié cette connasse!
Zip bas zut, il lui déversa le reste de Regency dans la gueule. Pour désinfecter...
HAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA!!!
Il était déjà dehors en train de faire démarrer son chopper Honda 175 cc offert par Khun Khunaille Noi, la meuf d'un hollandais volant ( pilote d'avion de chez Groland Airlines) et ne fit pas grief des bruits sourds de martellements dans la maison : Gigi se cognait la tronche au plafond en sautant comme le loup de Tex Avery...

Putain! Pourquoi moi? Se demanda Mygodwhata.

Lee, Wilko? 
Je vous aime!

 
Chapitre III
L'enquête.

Les trois petites gateries lui montaient à la tête. ( Reg', turlute, bosque thaie). Mais, comment allait-il se débrouiller pour résoudre cette affaire? Comment s'appelait le lieu des accidents, déjà?
Mais ouiiiiche! Nom d'un petit bonhomme en mousse de Patrick Sebastien!
Le Pii, le fantôme! J'vais tout mettre sur le dos du fantôme! Yes!
NDLR : Pii Gazeu Souk Kwaille, le spectre qui suce les bites! En issan.
Content de lui, il appuya sur le champignon tout en évitant ces chiés de bordel de trous dans le bitume.
Arrivé sur les lieux du...crime? Il aperçu un assemblage hétéroclite de péquenots. Hilares, la bande de bouseux se partageaient, qui des légumes, qui des poulets, qui des petites culottes laotiennes pleines de merde et de pisse.( Les gamines s'étaient chié dessus et le liquide en rab avant de caner).
-Oh, les gueux? Mais que diantre êtes-vous-t-il donc en train de marivauder? S'exclama le condé.
-On fait le ménage patron, avant que les maa soi ( les clebs errants) se la donnent à notre pauvre place!
Prick les ignorate ( Rats, ce sont des rats, on les igno-rat-e!), se planta jambes écartées, le renflement bien en évidence, les mains sur les hanches et , l'oeil intelligent, fit mine de décrypter l'embrouille.
-Yes, the lot paille here, when the carré of l'hypopotamus bo tang do same-same et...
Erika! J'ai trouvé! ( Ah! Erika... Quel souvenir...).
Devant l'assistance ébahie de tant de polygloterie, de tant de science, Bite ( pour ceux qui n'auraient pas compris l'origine de son surnom) déballa son exposé.
Abruti : son exposé!
-Étant donné que les conducteurs ont disparus, que c'était les deux z'ensembles des membres de la gente masculine, des poubao quoi, que le lieu-dit de l'accident se nomme :Pii Gazeu Souk Kwaille, j'en déduit que le fantome qui suce les queues les a accidenté exprès puis, les a emmenés dans son repère pour leur triturer le sguègue!
TTCQFD, ETC!
-Hooooo! Haaaaa! Hiiiii!, s'exclama l'assistance de culs-terreux.
Euya, euya, euya, solo de gratte à la Jimi Hendrix...
Merde, le téléphone.
Merde, le boss.
Merde, histoire de rajouter un gros mot.
-Khup pomme?
-Maa siis mae, meung yousaille, Back P'ick? ( Bien l'bonjour cher subordonné, au rapport SVP).
NDLR :Copier-coller d'en haut.
-Affaire résolu, cher khup pomme, c'est le Pii...
-Fils de pute dégénérée et de porc sidaique! Le gouverneur vient de m'appeler, un farang de sa reum vient de caner ou disparaitre dans cet accident. La politique actuelle est de copier sur Loei afin de faire venir le max de pigeons ventrus dans la région! On soigne aux petits oom yaille ( oignons) ces banquiers! Tu te démerdes encore une fois pour me sortir la vraie de vraie vérité, GROSSE PINE DE CONNARD!
-...Khuuup poooom'.
Bouze de vache et crotte de chien! Chu dans la daube!
Crotte de chiens...
Chiens...
Qu'est-ce qu'ils étaient en train de branler ces cons de clebs à 50 mètres des accidents? Ils léchaient la route!
Ni une ni deux, Schwanz ( Comme l'appelait le bièru allemand qui le faisait partouzer son épouse Touk), se rendit sur place et mis des coups de pompes à ces batards. Il avisa les petits morceaux de trucs noirs et blancs éparpillés sur la route, pris son couteau multi-lames offert par Pêt la meuf du suintant suisse ( t'as pigé? Non?), et mis le max de ce qu'il pute récupérer dans un vieux préservatif usagé qui trainait dans sa fouille...
Mais Pik ( en danois mais je t'essplique pas pourquoi), ne pensais pas qu'avec son sexe: il repéra enfin, au milieu de l'attroupement, des chiens...
Encore...
Comme le Petit Poucet qui avait semé des clebs dans la jungle bornéoaise, il remonta la piste en les suivant. Au milieu de la rizière, se trouvait un gros baobab d'au moins deux cent ans. Une dizaine de médors étaient en planque au pied du bi-centenaire.
-Dégage bâââtaaard! S'écria t-il en distribuant les coups de lattes.
Les yeux levés au ciel, dans les branches entremélées du Adansonia digitata ( Baobab, Wikiproutprout), il aperçu un semblant de caisse en bois explosée.
-Oh? Les ban ok ( paysans), mi bandaille bo? ( T'as pas une échelle?).
Au milieu de nul part, une échelle? Comme une aiguille dans une boite de foin! ( tu mets le foin dans une boite, toi?).
-Bo mii, y'a pas.
-Au pied les caves!
Il échafauda avec les corps des malheureux riziculteurs une échelle à ...l'échelle humaine!
العُضْو الذَّكري , (au pif, bite en arabe...) ordonna à Back Link, ( le singe) le spé des grimpements sur les cocotiers , un p'tit thai bronzé trapu, d'aller chercher.
-Cherche, Back Link, cherche!
Deux temps trois mouvements, le singe redescendait avec le bastringue.
Bon, j'arrête, Prick , en français, étudia avec soins les résidus de restes.
Y'avait écrit des trucs chelous mais, son anglish primaire same-same aidant, il parvint à lire :Tokyo, Japan.
T'as pigé?
Non?
Parce que Prick non plus!
Il fit charger les pièces à conviction sur le plateau de son 4X4 Chevrolet offert par Nim, la teerak d'un ricain retraité des chemins de fer étazuniens,
Trop conne cette histoire : y déboule en bécane et y repart en voiture...
Bon, on s'en fout, on n'est pas à Hollywood. Quoique...



Chapitre IV.
Prick et ses "drôles de dames".

En rentrant au commissariat, Prick eu une idée : il s'arrêta devant la maison de Tim-ou-teung ( la sourde), marrida à l'état civil avec Kasi modo San, un jap de Japonerie.
Sortant en vitesse de la maison, Tim lui fit apeurée des signes de sourdingues : l'index levé, allant vite-fait de droite à gauche, traduction, non!
L'index à l'horizontal entrant et ressortant , aussi vite-fait d'un trou formé par l'index droit et son pouce , traduction : baise!
On baise pas, le jap est là.
M'en fout pétasse, c'est lui que je viens voir!
-Salut Kawasaki, tu peux me traduire ça ? Lui montrant les étiquettes des restes de la boite.
Prick restait à distance, évitant les coups d'boules du jap, leur façon aux nippons de se faire la bise!
-Aligatosayonara, y'en a écrit : Hachichmoto, la maison du sushi depuis 1845, Tokyo, Japon. Échantillons " sushis au Viagra".
-Ok! Mais, calme-toi sur les coups de tronche et explique-moi ce que c'est du Viagra? Mais surtout, du "sushi"?
Ce branque de petit bridé mis une plombe à lui expliquer la totale, alternant sourires idiots et rires hystériques... Vraiment à la ramasse les japs!
Commençant à sentir un début de piste, Prick sorti de sa poche la capote usagée avec l'échantillon trouvé sur les lieux de l'accident et la tendit à Kawasaki :
-Ça, c'est quoi?
Kawa fit un bond sur son siège et fonça dans la cuisine. Chu mal, pensa Prick : il croit que j'ai baisé sa meuf et il est parti chercher un schlasse pour me faire hara-kiri!
Il mis la main sur son Glock quand Godzilla revint aussi sec avec... Une paire de baguette dans la main . Il gueula:
-LE SUSHI SE MANGE AVEC DES BAGUETTES OU NE SE MANGE PAS!
Trop naze ce mec, trop!
Il plongea directement à l'intérieur du préservatif ses instruments, sortit un bout d'daube, le sentit et se mis le morceau dans la bouche. Tel un oenologue concentré, il fit tourner le truc dans sa bouche puis, au bout de 2 mns l'avala et déclara :
-Excellent! C'est du sushi très, très fermenté. On décèle un soupçon de Viagra et un autre produit, un peu salé, crémeux dont je ne peux malheureusement définir l'origine : secret de fabrication surement!
Mon sperme Ducon, c'est mon sperme se marra intérieurement Prick!
Bon, c'est pas l'tout, merci en japonais et à plus...
En partant, il fit un clin d'oeil à Tim et, en langage des signes, lui montra son cul, fit tourner son index plusieurs fois ( traduc : plus tard!) puis fit un gros rond en rejoignant ses deux index et ses deux pouces ( traduc interdite aux moins de 18 ans).
Elle lui fit un bisou en pensant qu'elle aurait pas de problème pour chier pendant au moins un mois...



À la mémoire de Bomber, le chien.

 
Bon, résumons : une caisse de bouffe japonaise atterrit en haut d'un arbre au milieu d'une rizière. On retrouve des restes de cames sur la route à 50 mètres de là...
Dubitatif, Prick prit le temps d'une pause au "Ressort and Restaurant Kop-Olive Love" où il avait ses habitudes. Déjà avec Kop mais, il lui arrivait aussi souvent de se torcher et se remplir la panse à l'oeil avant les soirs de grandes foires!
Idéal pour la réflexion!
Kop, bien dressée lui amena illico son kil de cognac Regency avec l'attirail adéquat : soda, glace, verre à bière. Pisèt Prickouille!
Elle lui expliqua tendrement que son farang n'était pas là, il faisait visiter la région et les temples vietnamiens du coin à des amis belges paumés et en vadrouille dans la région.
-Pas l'temps ma grenouille (il l'appelait " ma grenouille car c'était son surnom, Kop, mais en plus, s'il avait dit "ma biche", il aurait eu l'air d'un branque: y'en avait plus depuis longtemps dans la région, les paysans les avaient toutes bouffées!), pas le temps, je suis sur l'affaire du siècle! Je me dois de réfléchir intensément à la question. Sinon, ça sent la mutation et le retour à la case départ dans un bled encore plus paumé qu'ici...
Quoique...vite-fait... là... sur la table, j'aurais peut-être un éclair de génie!
Tout en fourrant la foufounne, Prick se grattait de concert, et le crâne, et le cul. Caisse, Japon, sushi, arbre, Viagra...Caisse, Japon, sushi, arbre, Viagra... 1-2-3-4-5, en rythme de ses coups de reins, il se serinait le chou avec ces cinq mots : Caisse, Japon, sushi, arbre, Viagra...
Il ne faisait pas attention à la respiration de plus en plus saccadé de son amante restauratrice tout occupé à ses pensées quand, il émergea en l'entendant hurler:
-Koille bin', koille biin', koille biiiiiiiiiiiiiiin'!!! (Je vole, je voole, je plaaaaaaaaaane!!!).
Il stoppa d'un seul coup d'un seul, se retira et se pencha sur sa tronche en sueur :
-Putain! Qu'est-ce que t'as dit?
-Aaaaah!Aaaaargh, Raaa lovely, ouiiiiche teerak? J'ai dit, AAAAAAAAAAAAAAAAH!
Il lui enquilla une taloche dans la gueule, déformation professionnelle et lui redemanda :
-T'as dit quoi juste avant?
-Euuuuh? Koille hak djao?(je t'aime).
Bling, re-torgnole!
-Euuuuh? Les numéros du loto?
Il sortit le Glock et lui colla sur son Gros Minet , pas besoin de langage des signes pour lui faire comprendre que sans un effort de sa part, elle allait se retrouver avec la chatte en feu forever and never!
-J'ai dit... J'ai diiiiit...
Puis, tout doucement, lentement, elle susurra :
-J'ai dit : je plane?
Prick rengaina son pouchka, fit cogner son poing contre sa paume!
-Bon sang! Mais c'est bien sur! Un avion! La caisse est tombée d'un avion!!!
Il rengaina encore tous les outils et se na tchave en courant. Il oublia pas de prendre la boutanche de Reg pour assurer le carburant cérébrospinal.
Pis, après tout, son cerveau carburant à donf', il se dit qu'un p'tit stimulant boosterait la dizaine de neurones reçu en héritage paternel.
Il s'arrêta dans un coin isolé, sortit sa pipe, le sachet d'une dizaine de yaa baa qu'il avait confisqué aux 'tits cons de dek wouèn ( ???) ( allez : les mômes qui font des courses de motos!). Il fit chauffer une Valda et aspira plein poumons la gueudro qui rend barje...
Il se prit un high-kick dans la calebasse, pencha la tête en arrière et, pour couronner le tout, s'enquilla une gorgée de cognac dans l'gosier. S'il l'avait connu, ou du moins étudié, il se serait pris pour Einstein ou le commissaire Bourrel!

Ça, c'est pour l’héroïne.
Celle-là, pour enculer les veaufs :
Ou les beaufs...


 
Ça bouillonait dans son cerveau :Tchu, Noi et Jèn...
Tchu , la meuf de RudyBoy, le flamand, allait demandait à son petit PD de fils (d'une première coucherie autochtone), de trouver sur le ouèbe, grâce à leur boutique internet financée par le farang les lignes aériennes qui faisait Tokyo-Bangkok en passant au-dessus de Roi Et.
Noi, la gadji du hollandais volant mettrait son aviateur sur le coup pour trouver, vue ses fonctions, s'il y eu un incident lors d'un de ses vols.
Jèn? Rien à branler si ce n'est que pour sa fille de 16 piges...
Il fit chauffer le Iprout, son téléphone et donna rencart à son gang dans une plombe au risort de Kop.
"Mais naaaaan! Pas pour une partouze, conasses : j'ai besoin de vous!".
Ses yeux se tordaient dans leur orbites, sa langue machouillait un chewing gum imaginaire, il se grattait frénétiquement les couilles, il se remit une tournée dans les poumons et le gosier!
Il mis sur son lecteur Cds l'intégrale de Motorhead ( ta gueule, c'est une fiction!) et partit en trombe au rendez-vous avec ses Angels!

Sunrise, wrong side of another day,
Sky high and six thousand miles away,
Don't know how long I've been awake,
Wound up in an amazing state,
Can't get enough,
And you know it's righteous stuff,
Goes up like prices at Christmas,
Motorhead, remember me now Motorhead, alright.

Il était tellement speed, qu'il en écrasa sans s'arrêter, 3 clebs, sept poulets et une vioque cassée en deux qui revenait des rizières! Il fit un dérapage au frein à main sur le parking du risort, se gara dans un bruit de crissements de pneus en emboutissant 5-6 bécanes qui y étaient garées!
Pour parfaire son entrée fracassante et fracassée, il sortit son feu et alluma des zoziaux fictifs qui passaient dans le ciel...
Il vida son chargeur, se vida en vomissant ses tripes et en urinant sur les lilawadee (frangipaniers) amoureusement planté par farang Olive!
Il pénétra dans la salle du resto-ressort, son auditoire déjà en place il exulta :
-Salut les pouffes! Tournée générale sur le compte du belge!
Au lieu des applaudissements et cris de joie, un silence de morts régnait... Il aperçu un truc chelou se déplaçant sur sa droite. Chelou : près de deux mètres de haut, dans les 120 kilos de barbaque, la frimousse avenante de... Quasi Quasimodo!
-Moto petit frère...Cassée...
Prick n'eut pas le temps de dégainer son pétard. De plus, il était déchargé. Il se fit démonter la gueule en deux temps trois mouvements et parti, malgré son état speedé, rejoindre Nounours et le Marchand de sable dans un gros dodo.
Réveil. Mal au crâne. Tremblements. Vomissements, encore...
Les Prick's angels étaient agenouillées près de sa dépouille , toutes émoustillées:
-Prick? Darling-chéri-teerak-elske-ETC? Sa ka ma'ché? Ça va? Vite les fiiiilles, vite, un coup de Reg sec!
Il se remis de ses émotions, l'alcool et le retour de speed aidant.
-Kékis'est passé-euuuh?
Vibrations, mua lam... Téléphone!
-Prickenstein, bâââtard, t'en est où?
La gueulante du boss passa d'une oreille à l'autre lui broyant au passage le cerveau.
-Finiteuh, chef, presque finite...
Puis, tout doucement, le big boss lui susurra gentillement dans l'écouteur :
-Prick-amour,,,Demain soir au plus tard, love, si tu ne m'apporte pas , love-love-love, les conclusions finales de cette aventure inouïe, amour, je signe ta demande de mutation dans le bled nommé "Pangbang-dans-ton-cul", love, au boulot...
L'inspecteur se fit livrer illico quatre Doliprane, de la glace pour son cuir chevelu, trois boutanches de M150 et mis son équipe au jus, fallait faire vite et, surtout sérieux!
Chacune ayant percuté sa mission, la fille de Jèn on verra plus tard, ils prirent rencard pour ce soir, ici même.
Solennel, il termina sur :
-Les fifilles, c'est une question de vie ou de mort! J'ai besoin de vous!!!

Vide, néant, rien...
Prick étant rentré dans la maison familiale, sa môman lui ayant préparé son plat favori ( kao nio, tam bakou, kaille ping: le cliché!), il mangea, le ventre plein mais l'esprit aussi désert qu'un karak les soirs de pleine lune, il s'endormit.
Son sort reposait entre les mains de ces fières ex-tapineuses issanoises...


 À la mémoire de Djacky et Sanchouille, come as you are...


 
Chapitre XX
T'as rien raté, du chapitre IV à XIX, c'est la même : du cul, des gros mots, des conneries, des invraissemblances, on passe dirèque au chapitre XX.
Donc!
ÉPILOGUE.

Fracassé, vidé, penaud, narvalo, l'inspecteur Prick attendait dans le bureau de l'oberschtroumpfurher du commissariat principal de la municipalité de Roi Et.
Quand son chef entra dans la pièce, le digne représentant de la police locale se mit au garde-à-vous et salua son supérieur.
-Inspecteur Prick, au rapport votre honneur, khup pomme!
Le patron s'assit, fit un signe à Prick pour qu'il fasse de même et, triturant vicieusement un double exemplaire du modèle A320/12 bis, plus communément appelé " demande de mutation en enfer", il enjoignit son subordonné de lui donner les conclusions de cette affaire douloureuse...
Prick respira un grand coup, son avenir était en jeu.
-Votre seigneurie, je résume les faits. Deux accidents inexpliqués sont arrivés au lieu-dit du " Pii Gazeu Souk Koué". Sur place, j'ai intelligeament repéré des traces suspectes de sushis dans le riz des rizières et sur la route. Suivant cette piste, j'en ai conclus que les deux voitures avaient malencontreusement dérapées sur ces exemplaires de la gastronomie nippone entrainant les conséquences que l'on sait.
Mes indics, des représentants de la société civile roiétienne, m'ont fourni les preuves, les tenants et les aboutissants ayant entrainé les accidents : un hélicoptère Huay de la Thai Airways Cargo en mission spéciale, effectuait le trajet Tokyo-Bangkok pour livrer une caisse de sushis et une de saké millésimé à un grand ponte de la cité des Anges. Le pilote, un français, ex-mercenaire habitant du côté d'Udon Thani fit une escale impromptue chez lui, pretextant un manque de liquide de refroidissement dans le rotor de l'hélico et une fuite d'huile dans les freins. Il but avec quelques amis francophones du coin la totalité de l'alcool de riz japonais. Ivre-mort, il repris les commandes de son engin et fila en direction de son lieu de livraison. Passant au-dessus de notre belle ville de Roi Et, il fut pris d'un délire et se revit aux commandes de son Huay durant la guerre du Vietnam. Il lacha au hasard la caisse de sushi en criant:
-Allez les niaquoués-charlies, gavez-vous d'agent orange , les jaunes!!!
Il fut arrêté et incarcéré dès son arrivée et, inculpé de " traffic de contrefaçons" à cause de l'arôme Viagra des sushis. En Thailande, nous n'utilisons que le Sidagra!!!
Voilà patron.
Je remercie Tchu dont le fils en surfant sur le net à trouver les lignes aériennes qui étaient en fonction le jour de l'accident, je remercie Noi dont le mari à réussi à retrouver des traces de l'épopée de l'hélicoptère. Quand à la fille à Jèn, j'vous jure que j'ai rien fait et j'étais pas au courant que vous étiez déjà sur le coup.
Voilà... Vâlâ-vâlââ...
Le commissaire, empoignat délicatement les deux exemplaires modèle xxxx ( voir plus haut), sortit son stylo Waterproof( une copie de Waterman), décapsula l'engin, fis un mouvement aérien arrière-avant circulaire et arrêta sa main juste au-dessus des papiers à en-tête. Il leva les yeux vers Prick, prêt à signer, lui fit un grand sourire puis... Explosa de rire!
-Prickounette, je déconne, c'est pour d'la faux. ( Au fait, avant de partir, tu me nettoieras les traces de pisse au pied de ta chaise, mon bichon!). Y'a un nouveau gouverneur, il en a rien à cirer des farangs et des bouzeux! T'as bossé pour rien! Quoique :
Le mec qui a écrit cette nouvelle a intitulé son oeuvre :" Les naufragés du sushi dans le riz", non?
Y'a pas un blème? Y'a rien qui te choque?
Les naufragés, Prick, LES naufragés!
Back Euk et Exciizé, y sont où? Mais si, les keums du début?
Bon, on chie d'dans, si t'as le temps, entre deux tirettes (???) et trois cuites, tu essaieras de les retrouver, hein, histoire de...
Faire une suite au bouquin!!!

En vente dans toutes les bonnes librairies ban ok de l'issan, allelouya!

En fait, y'a pas de bouquin! La fin de l'histoire est enfouie dans un tiroir au fond de mon cerveau. Du moins, de ce qu'il en reste!
Mais j'ai la flemme! Alors, si tu t'es marré, si t'as rêvé, c'est bien, c'est le but du jeu. Je rajoute un extra, je vais te donner un conseil : au lieu de zapper sur le net à balancer des inepties plates et creuses, au lieu de te palucher sur des conneries sans aucune philosophie, sans aucun espoir, fume un pétard, ouvre une boutanche de JB, DjiBi, allonge-toi, fait travailler tes méninges, laisse divaguer ton imagination, invente, créée, fais-toi une partie de plaisir et finis-toi l'histoire en solo, en délire.
Le rêve et l'imagination, c'est presque tout ce qu'il nous reste...

AMEN.




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