lundi 28 mai 2012

CULTURE

Suite à mon périple bangkokien, en rentrant au bled, j'ai eu une drôle de sensation...
Étrange!
Psychotique, paranoïaque...
Tout semblait pareil, rien avait bougé. Mais, un sentiment bizarre émanait de mon cortex déneuronisé...
Les buffles, les péquenots, les serpents, tout le monde était en place.
Mais...
Mais, subrepticement ( putain: j'l'ai écris en une seule fois!!!), dans l'rétro, ou l'oeil de traviole, en faisant semblant de faire tomber une couille et en la ramassant, je décelais des gestes anodins, légers,  furtifs que je mis quelques temps à reconnaitre...
Je le répète, mon aventure bangkokienne m'eut ouvert les yeux, je comprîte t'enfin ce que je ne percevais pas avant , grâce aux individus chelous que je fréquentâsse pendant deux jours!
J'enquêtai, je filai, surveillai quand enfin j’atteins le foyer de ce cauchemar issanien :
Je tombais sur le Guruh, le grand Prêtre des adorateurs de...
LA QUENELLE!
Moyennant mon entrée et mes desiderata contre une boutanche de lao kao, j’eus le  droit d'assister à une cérémonie diabolique à la gloire de cette fameuse quenelle!
Attention : les images qui suivent sont assez dures voir, insoutenables ! C'est LA danse incantatoire qui pousse l'assistance médusée à se queneller!
Tout en finesse, tout en sous-entendus, sans jamais atteindre le geste fatidique, la sarabande fait monter la tension jusqu'à, jusqu'à...
À voir jusqu'au bout :



Et là, à la fin de ce spectacle satanique et mortadèlien, la magie noire opérâte et les adeptes entrèrent en transe...


Les keums du Farang Diarrhea  ( Farang diarrhea) peuvent aller se rhabiller avec leur Dieudonné, les lyonnais peuvent aller se faire mettre avec leur "quenelles de Lyon", LA Quenelle, la vraie, l'originale vient de l'Issanie profonde .
On ne dit pas :"quenelle", on y dit
Seyko(k) pla...

CQFD.

Aucun commentaire: