jeudi 22 décembre 2011

SAGA THAILANDA

SAGA THAILANDA, AMBIANCE DE LA TOUFFE...

Comment j'la joue, cell'là?
Réflexion...Succion...Inflexion...
Okééé: c'était mieux avant!
PATTAYA Y'A TRENTE PIGES.

Je résumes : un p'tit coup d'thune avec des faux fafs de 200 francs, (des Montesquieu), un tour en Thailande avant de plonger sur l'Australie.
Jamais mis les pieds en Australie, d'ailleurs. Et pour cause : Pattaya!
Pattaya...
En ces temps reculés, c'était pas un hyper discount du cul, non! Juste un Seven/Eleven. Ding doooong.
Pas une merveilleuse station balnéaire familiale non plus...
T'avais la walking street, la route de la plage et sémare.
Y'avais de la pétâsses à cause des ricains, surtout. Quand leur Navy déboulait, fallait du " Amazing Thailand".
T'avais les bus rouges qui déboulaient de Kon Kaen, Udon Thani, Chiang Mai, etc, remplis de grognâsses à te faire péter l'élastique.
Du slip!
Et dans ces cas-là, la concurrence était dure.
Les keums, hors marines qui si frottaient avaient un côté routard. Suedois, danois, allemands, toujours ces gro'cs d'anglishs et nous.
Et, y'avait du thai stick, de la vraie thaie, livrée scellée dans des pailles pour siroter ton coca. Et, du Captagon, des amphètes FRANÇAISES!. Je crois. En vente libre dans les pharmacies de Pattayou-ouh.
Et la zique, les mecs! De la vrai.
À l'époque : Stones, ZZ Top, Queen, Ramones... Bon, c'était l'air ambiant d'époque .
Une carte postale jamais écrite :
À qui j'allais écrire?
À mon reup?
-Papa, TVB, chu fons'dé, y'a des meufs au miel, du Capt' en vente libre, y fait beau, bisous.
Aux potes?
Pas l'temps.
À ma soeur et sa famille de keufs?
Pas l'truc!
À mon frère qui m'a défoncé la gueule à coup d'pompe lors de ma première prise d'héro?
Y va prendre l'avion exprès pour me finir!
En fait, j'en ai eu quelques unes de post cards envoyées dans la boite aux lettres du voisin africain, que je relevais chaque jours, rue du Repos, coupées, recollées et avec quelques grammes d'héro. Fallait préparer le retour...
 Trop long le commentaire de cette tof.
Ça, c'est le côté touriste. Bien que la plage... Rarement! Pas vraiment là pour ça.
La photo ta ko, putain...
Imagine! La première rue à droite, après la casemate de keufs en venant de la walking street. Le patron du Wanpeen bar, coupait la rue avec un filet de ta ko pour un match, schbèbes, katoys, trouducs et moi!
Thune en paris et, à la fin, exténués, on se la fumait et buvait tous ensemble.
C’était mieux avant!

Demain, ou après : c'est l'appât.

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